Pathétiquement pathétique.

Pathétiquement pathétique.
Les choses sont tristement restées les mêmes. Au dessus des précédentes déceptions durement avalées , mais avalées , c'en sont accumulées d'autres. Les amis n'en sont plus et ceux qui en sont me lassent . Les promesses ne sont toujours pas tenues , non plus.

Mais contrairement à douze mois en arrière , je pleure rarement .& Peut être que cela me fait davantage de mal que des sanglots coincés dans ma gorge . Je ne me sens plus humaine dans le sens où je n'ai plus de coeur . Je hais la générosité , la gentillesse comme je deteste l'hypocrisie. Je vois un mensonge là ou un simple bonjour sonne. Aigrie à seize ans ,surement. C'est vrai que je me sens vieille , j'ai cette impression d'avoir laisser en arrière , comme ce blog , un monde. Et le nouveau ne se révèle pas plus réjouissant , la seule différence c'est que je sais désormais prendre de la distance. J'ai toujours autant mal mais je sais faire taire cette douleur , je sais la cacher ,la masquer et mine de rien cela aide à passer incognito entre les rires. je ne sais pas si tout cela est une bonne ou une mauvaise nouvelle , en tout les cas je ne me sens pas plus heureuse. Juste plus différente , en marge de cette société contre qui j'enrage. Boire , fumer , baiser , sortir. Est-ce si étrange de désirer autre chose ? Cette sensation de me frayer un chemin au sein d'une horde de moutons me fait enrager , je crois que j'ai besoin de partir. Ou bien que tu comprennes ce que je recherches dans la vie et que tu y adhères. Mais cela me semble de plus en plus impossible . Alors où aller ? Dois-je fermer les yeux comme je sais si bien le faire après tout . Changement . Ce mot trotte dans ma tête et est synonime aussi bien d'espoir comme d'un coup de couteau. En fait , les choses qui n'auraient pas dues se modifier l'ont été . Et celles qui devrait l'être ne le sont pas .

# Posté le dimanche 31 mai 2009 12:08

Modifié le dimanche 31 mai 2009 12:26

Le besoin d'écrire me reprend , cela faisait longtemps

Le besoin d'écrire me reprend , cela faisait longtemps
Le sentiment amoureux se mesure à l'ampleur du manque , à l'état fiévreux dans lequel l'absence de l'autre nous plonge .********************************Francine noël













Je n'ai toujours pas l'habitude. Je me retourne encore pour regarder si tu ne me suivrai pas dans les couloirs , par un heureux hasard. Les chaises vides me semblent toujours t'être déstinées. Je pense souvent à la façon dont tu rirais a certains moments . Je te cherches des yeux , parfois . Naïvement. J'imagine ce que seraient nos enlaçades dans la cour ou nos déjeuners en tête à tête. Je me prends même a entendre a fond de moi ta voix résonner. Non , je ne m'habituerai décidément jamais à ton abscence. Le manque est toujours là , lançinant. Et je sais pertinemment qu'il ne me quittera jamais . Non jamais son intensitée ne faiblira. _____________________________________

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 16:31

Modifié le dimanche 31 mai 2009 12:08

& Tu me les enlèves de la bouche

Les mots font les maux ..

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 10:38

__________________-La semaine n'a pas commencé que je ne __________________désire déjà qu'une chose : qu'elle soit finie _

__________________-La semaine n'a pas commencé que je ne __________________désire déjà qu'une chose : qu'elle soit finie _
_________________________Je n'arrive vraiment pas à en rire , ça non_.
*__________________________________Tu me manques - Tu me manques-Tu me manques -Tu me manques -Tu me manques .
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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 14:42

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 14:57

Mais je savais déjà tout ça..

Mais je savais déjà tout ça..
P_our la plupart d'entre nous , malgré la déception de reprendre les cours. La rentrée est avant tout le symbole des retrouvailles après les belles heures d'été. Les gens qui s'étreignent et s'embrassent après une si longue abscence constituent le spectacle quotidien des premiers jours de septembre.

M_oi . Je n'ai personne vers qui tendre les bras , personne à emprisonné conte mon torse. La rentrée est juste à mon égard , le temps de tous les déchirements , la promesse de toutes les peines , la certitude du manque incessant , le si du retour à la réalitiée , la descente rapide du bonheur intense à la souffrance extrème , la disparition soudaine des habitudes les plus tendres , l'emprisonnement dans la lassitude de l'éloignement , le changement précipité allant du bien être à l'envie de rien , l'évènement démesurément douloureux à vivre , le coup de trop , la sensation de descendre cinquante étages avec un haut le coeur a chaque pallier , la désillusion inhumaine , le cauchemar éveillé , la meilleure façon de se détruire petit à petit , la ré-aparition des kilomètres entre lui et moi ________________________________________[ ... ]


Car la rentrée , c'est le début d'une vie loin de lui ..
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Le quotidien a repris ses droits sur les beaux jours de vacances passées à s'aimer follement
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D'une vie horrible. Horrible. Horrible sans toi ..

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 13:40

Modifié le samedi 06 septembre 2008 09:08